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front de l'est première guerre mondiale

Le déploiement de la puissance militaire russe au mois d’août 1914 les oblige à adapter leur dispositif dans le cadre d'une guerre sur plusieurs fronts, aboutissant au renforcement des unités austro-hongroises[13]. L’assassinat de l’archiduc autrichien François-Ferdinand à Sarajevo, le 28 juin 1914 est considéré comme le détonateur de la Première Guerre mondiale. Dans les semaines qui suivent, conformément aux plans établis par le stratège austro-hongrois Conrad, la Roumanie est écrasée par une attaque coordonnée d'unités germano-austro-hongroises et bulgares ; cependant, étayée par des troupes russes et soutenue, à partir d'octobre 1916, par les conseillers militaires français de la Mission Berthelot, l'armée roumaine se replie dans l'est du pays[61]. Cette catégorie contient les 61 pages suivantes. Dès les premiers mois du conflit, le rapport de force militaire penche clairement en faveur de l'empire russe ; ainsi, à la fin du mois de septembre 1914, les russes alignent 90 divisions, péniblement contenues par 52 divisions austro-allemandes. La contre-offensive germano-austro-hongroise lancée dès le 19 juillet, réoccupant la totalité de la Galicie, donne le coup de grâce à une armée russe en état de décomposition avancée : à la veille de la Révolution d'Octobre, les officiers se voient privés de la moindre initiative par l'absence d'obéissance des soldats et par les désertions massives[62], tandis que le front n'est plus tenu sur la totalité de sa longueur[63]. Au fil du conflit, les buts de guerre germano-austro-hongrois évoluent, chacune des deux partenaires modifiant le détail des revendications par rapport à la Russie et à la Roumanie. Face aux succès des puissances centrales, le commandement russe demande à ses alliés en France de lancer des offensives, afin de soulager les armées russes de la pression exercée par les armées adverses. Au début de l'année 1915, les puissances centrales élaborent des plans offensifs sur l'ensemble du front germano-austro-russe ; en effet, l'Allemagne et son allié souhaitent, dès le mois de décembre 1914, obtenir la décision face à la Russie, en multipliant les offensives contre le front russe, étendu, moins dense que le front occidental et surtout tenu par une armée beaucoup moins efficace que les armées française et britanniques[50]. Ce fut l’un des principaux théâtres de la Première Guerre mondiale – plus d'un million de soldats y furent déployés -, mais l’histoire du Front d’Orient est largement tombée dans l’oubli, du moins en France. Dans les semaines qui suivent, les unités roumaines percent le front austro-hongrois situé, contre l'avis des militaires, au plus près de la frontière[59], mais ils sont rapidement contenus par les mesures de Conrad, déployant ses unités le plus rapidement possible vers ce front, par le déploiement d'unités allemandes dans les Carpates et par les attaques bulgares[60]. Dans la partie sud du front, les généraux russes bénéficient des erreurs tactiques et stratégiques des stratèges austro-hongrois. L'Empire ottoman rejoint les Allemands et les Austro-hongrois ; un nouveau front s'ouvre alors dans le Caucase. Le 20 octobre, au cours de la bataille de la Vistule, les Allemands battent en retraite devant les Russes dans la boucle de la Vistule. Lorsque nous nous repliâmes, dans la seconde quinzaine d'octobre, les routes avaient un tout autre aspect. Non-déclarée et ne respectant aucune réglementation sur les quotas, cette exploitation de ressources incontrôlée... Nos formations "Apprendre et enseigner avec la radio", Politique de protection des données à caractère personnel, Cette page du site RFI SAVOIRS peut vous intéresser. De par leur position en Europe, les « empires centraux » subissent le plus souvent les initiatives concertées des puissances de l'Entente, de plus en plus à même de coordonner, à partir de 1916, les initiatives offensives (Offensive Broussilov), afin d’interrompre les offensives de la Triplice sur le front de l’Ouest (Bataille de la Somme) ou sur le front italien (Batailles de l'Isonzo). Cette retraite bien exécutée, notamment en raison des renseignements obtenus par les services du renseignement militaire austro-hongrois, donne au chef d'état-major Franz Conrad von Hötzendorf le temps de réorganiser ses forces[27] mais n'empêchent pas la perte de la Galicie et de la Bucovine dès les premiers mois du conflit : la première campagne de Galicie, qui s'achève le 11 septembre[27] ; coûte 300 000 tués ou blessés et 130 000 prisonniers aux Austro-Hongrois, presque le double des pertes russes. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le 3 mars, les représentants russes acceptent sans aucune discussion les clauses présentées par les puissances centrales, en signant le traité de Brest-Litovsk[67]. Début 1915, l'offensive austro-allemande de Gorlice-Tarnów permet aux Empires centraux de s’avancer profondément en territoire russe et d’occuper la Pologne, alors que la Bulgarie se joint à leur effort militaire. La dernière modification de cette page a été faite le 11 août 2015 à 22:12. Le mois de décembre s'achève cependant par une victoire austro-hongroise, menée en Galicie entre le 3 et le 14 décembre, sauvant Cracovie de la conquête russe, bloquant l'avance russe en direction de la Silésie; la victoire austro-hongroise n'est pas exploitée au maximum, faute de réserves opérationnelles[48]. Le général Ludendorff observe, dès 1914, que les mouvements des forces allemandes sont considérablement gênés par l'état des routes polonaises : « Les mouvements des troupes dépendaient au plus haut point du ravitaillement. Les austro-allemands ne s'y trompent pas, comme l'atteste le déploiement massif d'unités d'un bout à l'autre du front. La Grande Guerre suscite, chez de nombreux émigrés polonais, l’espoir de voir leur pays recouvrer l’indépendance. Enfin, entre le 29 octobre-20 novembre, les Turcs bombardent les côtes russes de la mer Noire. Pour honorer l’alliance défensive qu’elle avait signée en 1907 avec le Royaume-Uni et la Russie, la France se doit alors de décréter la mobilisation générale. C'est pour l'essentiel une promenade militaire, « la guerre la plus comique que j'aie jamais vécue », selon le mot du général Hoffmann[66]. Cependant, les paysans, hommes et femmes, sont mobilisés en compagnies de travailleurs et affectés à la réparation des routes : il faut, entre autres, couper 30 000 troncs d'arbres afin d'aménager une chaussée de rondins pour le transport des mortiers. À la fin de l'année 1915, la stratégie alliée en France, destinée à soulager le front russe, se révèle un échec: la rupture du front allemand n'a pas été obtenue, et les Allemands n'ont redéployé sur le front de l'Ouest que quatre divisions prélevées sur les effectifs du front oriental[41]. 17 août 1914 - 3 mars 1918(3 ans, 6 mois et 14 jours). En août 1915, les effectifs sont montés à 65 divisions allemandes sur le front russe contre 73 sur le front français. Mais la principale arme des puissances centrales pour contrer la Russie demeure l'encouragement aux mouvements séparatistes et centrifuges et révolutionnaires dans l'empire russe, maniée sans scrupules par le Reich, avec des réserves par les responsables austro-hongrois[25], tant que ces tendances autonomistes ne froissent pas les ambitions territoriales allemande. Dès 1914, les diplomates allemands incitent les peuples non russes de l'empire russe, de la Finlande au Caucase, à se révolter[29]. Malgré tout, notent les attachés militaires neutres ou alliés en Russie, l’industrie a réussi, en partie, en 1916 sa reconversion à la production de guerre. L'offensive de l'été 1915, si elle aboutit à la conquête de la totalité de la Pologne russe, voit son succès limité par une retraite russe en bon ordre, stoppée par une offensive lancée sur le seul front autrichien ; obligé de demander un appui allemand, les militaires austro-hongrois doivent accepter une sujétion renforcée à l'égard de l'Allemagne[55]. Dès les années 1880, l'Allemagne et l'Autriche-Hongrie aspirent à faire de la Pologne un territoire sous leur tutelle[34], limitant les annexions directes[36] ; cependant, dès la fin de l'année 1914, certains hauts-fonctionnaires prussiens en poste en Posnanie proposent, à la demande du haut-commandement ou du gouvernement de Berlin, des projets d'annexions plus ou moins étendues en Pologne russe[36] ; si certains souhaitent des annexions limitées en Pologne, d'autres de larges annexions, tous s'accordent sur la nécessité de contrôler étroitement la Pologne, directement ou indirectement[35]. non conforme][46]. Après la conquête de la Pologne, Hindenburg et Ludendorff multiplient les attaques sur la partie nord du front, en Lituanie, enlevant la ligne du Niémen, Vilnius, mais échouant à écraser les troupes russes du secteur[53]. David Fromkin note que « la taille gigantesque de la Russie, jointe au fait qu’elle s’industrialisait avec une vitesse stupéfiante grâce au soutien financier de la France - auquel une alliance la lie depuis 1892 -, était en train de faire de l’empire tsariste un rival potentiel de l’Allemagne en tant que puissance suprême du continent ». Ainsi, malgré la promesse d’un régime constitutionnel, les lois fondamentales de 1906 maintiennent clairement l’autocratie. Au mois d’août, les unités russes sont incapables de résister à l'offensive allemande dans les pays baltes, lancée le 1er septembre ; celle-ci aboutit à la prise de Riga, consolidant ainsi la position du Reich dans les pays baltes[23]. Lors de la révolution russe de 1905, le tsar est contraint d’accepter un certain nombre de réformes, dont la création d’une assemblée élue (la douma), dont le pouvoir est en réalité très limité. Ces assauts, destinés à dégager la forteresse assiégée de Przemysl, échouent face à une solide défense russe; la contre-attaque russe aboutit à renforcer le contrôle russe sur les cols, faisant peser sur la plaine hongroise une menace directe[52]. De 1914 à 1917, 1 800 transports alliés ont débarqué 5 475 000 tonnes de matériel destiné aux armées russes[43]. Cet essor qui s’est accéléré encore à partir de 1905 fait désormais craindre à l’Allemagne l’émergence d’un géant économique rival en Europe. non conforme]. Ainsi, les responsables militaires poursuivent des objectifs stratégiques différents : Helmuth von Moltke souhaite écraser le plus rapidement possible la France afin de retourner ses unités contre les Russes, comptant sur des troupes de couverture et les unités austro-hongroises pour contenir l'armée russe, tandis que Conrad souhaite écraser le plus rapidement possible les Serbes, avant de déployer le gros des unités austro-hongroises contre les troupes russes ; ayant laissé un rideau de troupes face à l'armée russe, il souhaite que l'armée allemande déploie face aux Russes suffisamment d'unités pour pouvoir les contenir[12]. Cette infériorité oblige les militaires allemands et austro-hongrois à d'importants transferts de troupes d'un bout à l'autre du front[15]. À cette carence de l'encadrement s'ajoute une stratégie militaire héritée des guerres napoléoniennes, une retraite vers l'intérieur de l'empire. Une armée austro-hongroise est encerclée au siège de Przemyśl et devra se rendre en mars 1915 sans que les forces austro-hongroises, lors de la bataille des Carpates, arrivent à la secourir. Ils doivent aussi déblayer les cadavres, les débris d'armes, obus et équipements laissés par les combats, avant de rebâtir leurs cabanes et se hâter de passer la charrue pour la prochaine récolte[56]. En décembre 1918, il reste encore 1,2 million de prisonniers de guerre russes sur le territoire allemand dans des conditions de vie difficile[74]. Il en reste encore à l’été 1922. Parallèlement aux négociations avec les nouveaux pouvoirs en place en Russie et en Ukraine, les puissances centrales ouvrent des pourparlers de paix avec la Roumanie occupée, qui aboutissent, dès le 7 mars, à la signature des préliminaires de paix de Buftea, puis à celle du traité de paix à Bucarest le 7 mai 1918[71], lequel reconnaît l'union de la Moldavie orientale au Royaume, qui doit en revanche céder des territoires dans le Carpates et en Dobroudja, et aussi entretenir les troupes d'occupation ennemies en Valachie, mais évite l'occupation et préserve son armée en Moldavie. Ils remportent une victoire à Gumbinnen (19-20 août) sur des forces de la 8e armée allemande inférieures en nombre, mais des renforts allemands commandés par le général Paul von Hindenburg remportent sur les Russes une victoire décisive à la bataille de Tannenberg (27-30 août 1914), confirmée lors de la bataille des lacs Mazures (Prusse-Orientale), le 15 septembre, obligeant les Russes à battre en retraite vers leur frontière. Devant les atermoiements des principaux représentants du nouveau pouvoir en place en Russie, les dirigeants allemands et austro-hongrois décident la 13 février 1918, à Hombourg, la reprise des hostilités, dans un contexte marqué par la signature du traité de paix avec la Rada centrale, basée à Kiev et directement menacée par les bolcheviks[66]. L'artillerie, par exemple, en est une illustration : en 1914, l'armée russe compte 8 030 pièces d'artillerie, dont 7 237 canons légers, 512 mortiers, 240 canons lourds ; en 1917, on recense 10 487 pièces d'artillerie de tous calibres, dont 9 562 canons légers, 1 054 mortiers, 1 430 canons lourds et super lourds et 329 canons anti aériens[19]. Un commandement des zones occupées par les forces allemandes, l'Oberbefehlshaber der gesamten Deutschen Streitkräfte im Osten (Ober-Ost), est créé. Elle rattrape son retard industriel à marche forcée, recouvre son indépendance financière à l’égard de l’Europe de l’Ouest : en 1914, le capital russe contrôle 51 % de l’économie nationale contre 35 % en 1905. Au début de l'année 1917, les militaires alliés sont sans illusion sur la réalité du soutien de l'armée russe à la stratégie alliée : Philippe Pétain la décrit comme une « façade », destinée à s'écrouler au premier mouvement et l'attaché militaire anglais en Russie comme incapable de moindre initiative[23]. À la suite de la prise du pouvoir par les Bolcheviks, le nouveau pouvoir prend contact avec les représentants des puissances centrales afin de conclure une suspension d'armes, préalable à un traité de paix. Cette catégorie comprend la sous-catégorie suivante. Le 21 novembre, une demande d'armistice est ainsi adressée aux puissances centrales par le nouveau commandant en chef russe Krylenko, qui s'empresse d'annoncer un cessez-le-feu à l'annonce de l'acception de l'offre de négociation[64] ; l'armistice signé le 15 décembre n'est cependant valable que du 17 décembre au 4 janvier[65]. L'offensive Kerensky est lancée début juillet mais se révèle finalement un échec coûteux. L’écart des pertes militaires s’explique par la puissance de l’artillerie lourde allemande, mieux dotée que la russe (dans un rapport de 2,5 contre 1, situation que l’on retrouve également sur le front français en 1914), mais tient surtout à l’impréparation relative des armées russes en août 1914, fortement sous-équipées jusqu’à la fin de 1915, excepté pour la Garde Impériale qui, constituant une armée à part entière en 1914, est la mieux équipée et entraînée des formations russes. non conforme][49]. À partir de la révolution de Février en 1917, des unités slaves austro-hongroises rejoignent avec armes et bagages les lignes russes, menaçant la totalité du front austro-hongrois[25]. Le « royaume de Pologne » doit devenir le premier d'une série d'États tampons liés aux puissances centrales[34]. À partir de 1915, la Russie, appuyée par la Serbie, tente de mettre en avant un nationalisme panslave, opposé aux argumentaires pangermanistes développés par les propagandistes allemands. Les puissances centrales ont infligé à l'armée impériale russe des pertes équivalentes à la moitié de ses effectifs combattants, que les renforts ne peuvent efficacement remplacer, essentiellement en raison du manque d'instruction[10]. Inquiets devant l'avance des unités des puissances centrales, les responsables bolcheviks reçoivent des propositions d'aide des Alliés, mais, devant la réalité du rapport de forces, se bornent à accepter sans les discuter les clauses durcies que leur impose le Reich, dont les troupes stationnent à 150 km de Pétrograd. La révolution russe a été l’un des prétextes à l’impossibilité de les rapatrier. non conforme][11]. Or, le programme de modernisation de l’armée lancé fin 1913 ne devrait être terminé qu’en 1917. L'alliance franco-russe oblige l'Allemagne et son « brillant second » austro-hongrois à la préparation d'une guerre sur plusieurs fronts, les responsables allemands préconisant durant les premiers mois de l'année 1914 une action militaire rapide contre la Russie, alors en pleine phase de renforcement de son armée[6]. Nous avions travaillé dans le sens du progrès de la civilisation. Pourtant, l'empire Russe était fragile, plusieurs millions d’ouvriers russes vivent dans la misère et sont sensibles à la propagande révolutionnaire. Dès le mois de janvier, les opérations reprennent dans les Carpates, Conrad lançant trois vagues d'assaut contre les positions russes, considérablement renforcées, aboutissant à une guerre de position favorable à la défense. Si l'avenir de la Pologne sous tutelle allemande divise, le devenir des Pays baltes fait consensus, du moins en 1914 ; l'annexion pure et simple de la Courlande et de la Livonie[37]. La grande route de Cracovie à Varsovie était, elle-même, défoncée jusqu'à hauteur du genou. Bien que le fait soit rarement évoqué, l'armée impériale allemande employa pour la première fois des obus à gaz le 31 janvier 1915 en Pologne contre l'armée impériale russe, mais le froid intense les rendit absolument inefficaces[réf. La russification mécontente différents peuples de cet immense empire, dont les Russes ne représentent que 45 % de la population lors du recensement de 1897. Le refus des troupes de réprimer les manifestations, dû entre autres à la forte dégradation de l'économie et à la lassitude vis-à-vis des classes dirigeantes, obligent le tsar Nicolas II à abdiquer: c'est la révolution de Février en 1917 à l'issue de laquelle la Russie devient une république. Selon une estimation russe donnée en 2004, les armées russes perdent alors au moins 1,7 million d’hommes au combat (et 5 millions de blessés et mutilés) en trois ans de guerre (autre évaluation : 2,5 millions de tués et 3,8 millions de blessés) alors que ses effectifs maximum ont été de 5 971 000 militaires et qu'environ 15 millions de personnes ont été mobilisées au total, contre près de 1,8 million de tués pour les armées autrichienne et allemande sur le front russe (1,4 million pour l’armée française). Au sein des deux alliances, chaque belligérant ne mène pas, dans un premier temps, de guerre coordonnée avec ses alliés. De plus, la carence de réseau ferré dont les trains ne dépassent pas les 25 km/h et de l'intendance pose d'énormes problèmes, l'inflation a atteint les 300 % depuis le début de la guerre mais les salaires ont seulement doublé[réf. À la suite de l'entrée en guerre de l'Empire austro-hongrois contre la Serbie le 28 juillet 1914, la Russie mobilise afin de soutenir son allié. Quand, en 1916, les Allemands attaqueront en France durant la bataille de Verdun, il sera trop tard, ils ne seront plus capables d’entamer les forces alliées »[42][réf. Dès son ouverture, ce front constitue l'un des fronts les plus importants du conflit. En effet, les Austro-Hongrois dès août 1914[30], puis les Allemands à partir du printemps 1915, facilitent le transit des révolutionnaires russes exilés en Suisse[30], dont celui de Lénine et de ses compagnons en avril 1917, tandis que les militaires austro-hongrois favorisent la fraternisation entre soldats russes ou roumains, d'une part, et austro-hongrois d'autre part[25]. En septembre 1915, à l'issue des offensives victorieuses des Empires centraux, le front se stabilise sur un axe rectiligne qui va de la Baltique au Dniestr[53]. « Sarajevo, cœur de l’Europe », c’est le nom donné à cette initiative lancée par la mission du centenaire de la Première Guerre mondiale. Lancée dès les déclarations de guerre qui déclenchent le premier conflit mondial début août 1914, la guerre à l’est de l’Europe est d’abord rythmée par une série d’opérations militaires de mouvement en Prusse-Orientale et en Pologne, à l’instigation des Russes qui défont plusieurs fois les Autrichiens en Galicie puis envahissent la Prusse-Orientale. il propose ainsi une paix blanche entre les belligérants, une conférence se réunit à Brest-Litovsk et conclut le 15 décembre un armistice valable du 17 décembre 1917 au 4 janvier 1918, tandis que les négociations en vue de la signature du traité de paix débutent le 25 décembre[65]. En 1914, bien que son économie soit encore essentiellement agricole, l’Empire russe est déjà la troisième puissance économique du continent. Par ailleurs, les pertes humaines dues à la guerre chimique sont estimées au moins à 180 000 sur le front de l'Est[73]. Même si les effectifs dont elle dispose sont importants, les hommes ne sont ni formés ni armés. Les prisonniers russes ont été retenus pour servir de main d’œuvre après la signature de l’armistice germano-russe de 1917. L’acharnement des combats à l'Est oblige les puissances centrales à étoffer sans cesse ce front en prélevant des unités de l'armée impériale allemande sur le front français. À partir de 1912, la Russie reprend sa politique expansionniste, exacerbant les rivalités avec l'Allemagne pour le contrôle des petits États des Balkans, menaçant non seulement les positions allemandes dans la péninsule, rendues fragiles par le manque de capitaux pour les étayer, mais aussi la double monarchie[5] ; cependant, les responsables allemands estiment, aussi bien après le Traité de Bucarest que lors de la Crise de juillet, que la Russie n'est pas en mesure de s'opposer à la politique austro-allemande contre la Serbie[6].

Définition Efficience Cognitive, Académie De Versailles Recrutement Contractuel 2020 2021, Marie Therese Impératrice, Passerelle Psychologue Psychiatre, Vient D'avoir 3 Lettres, Ruche Horizontale Plan, Porto Rouge Ou Blanc, La Vie Fixée Des Plantes Cours Ts Pdf, Rose Prénom Arabe,

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